Wade en campagne électorale: «Je me sens en forme, je gagnerai au premier tour» -1-
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- Published on Monday, 06 February 2012 21:14
- Written by Nelly Diop Lorrai
Le Président sortant Abdoulaye Wade, candidat à sa propre succession pour la Coalition FAL 2012, a débuté sa campagne électorale en faisant visite au Khalife général de la confraternité des Mourides à la ville sainte de Touba et s'est ensuite longuement entretenu avec la presse nationale et internationale: «Je me sens en grande forme et je gagnerai au premier tour», a été la réponse de Wade à la première question. «Je suis fondamentalement un démocrate et je suis le fondateur de la démocratie au Sénégal avec Senghor». En ce qui concerne ses deux derniers mandats et ses intentions en cas de victoire, il déclare: «J'ai beaucoup fait. J'ai transformé le Sénégal sur le plan matériel. Je veux continuer parce que les sénégalais me le demandent. J'ai beaucoup de projets en chantier. Un nouvel aéroport, des routes, une voie ferréeet la création des conditions pour une alternance générationnelle».
Les hommes qui ont marqué l’histoire politique et culturelle du Sénégal de la fin du XIXème siècle à 2012
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- Category: Les élections sénégalaises
- Published on Thursday, 09 February 2012 17:57
- Written by Pap Khouma
Galaye Mbaye Diagne, connu comme Blaise Diagne, Gorée (Sénégal) 1872- Aquitaine (France) 1934. Administrateur territorial. Fils d’un wolof musulman et d’une mère manjaque chrétienne originaire de la Guinée Bissau. Diagne est le premier noir originaire d’Afrique à être élu en 1914 à la chambre des Députés française. A cette époque les quelques Noirs qui siégeaient au Parlement français étaient originaires des Caraïbes. A partir de 1917 Blaise Diagne était aussi maire de Dakar. Entre les 2 guerres il était sous-sécrétaire d’Etat et ministre dans différents gouvernements français. Il a adhéré à la Franc-Maçonnerie en 1899. A l’origine, homme politique socialiste, il promouvait l’assimilation des peuples africains colonisés à la culture française. Cette orientation, contestée par ses adversaires politiques (le plus virulent d’entre eux s’appelait Lamine Senghor, sénégalais, marxiste convaincu et anticolonialiste) ne l’a pas empêché de défendre les peuples africains contre les malversations des colonisateurs. En 1916, Diagne a imposé au Parlement français l’approbation de la loi dite des « Quatre Communes » sénégalaises, qui a consenti à tous les noirs (et non seulement aux blancs et aux métis) nés à Dakar, Gorée, Rufisque, Saint-Louis d’acquérir automatiquement le nationalité française, le droit de vote, celui d’être élu aux fonctions politiques et administratives françaises. De nos jours au Sénégal beaucoup de boulevards, d’écoles et un aéroport portent le nom de Blaise Diagne.
Ngalandou Diouf, Saint-Louis (Sénégal) 1875- France 1941). Né d’une famille mixte musulmane d’éthnie serere et wolof. Enseignant, homme politique socialiste et journaliste, il a fondé et dirigé plusieurs journaux. Il était le maître à penser de Blaise Diagne, mais en 1928 il a rompu les liens avec B. Diagne qui soutenait trop les intérêts du colonisateur français. Lorsque mourut Diagne en 1934, il fut élu à sa place au Parlement français. Des lycées, écoles primaires, stades et avenues portent son nom.
Lamine Gueye, 1891 Medina (Mali) – 1968 Dakar (Sénégal). D’Ethnie wolof et musulman de Saint-Louis, il était marié à une catholique. Enseignant, avocat, magistrat, homme politique socialiste, titulaire de deux doctorats en droit privé et en droit romain, il a été le premier juriste noir d’Afrique francophone. Adversaire politique de B.Diagne et de N.Diouf. Maître à penser de Léopold Sedar Senghor, franc-maçon, il devint maire de Dakar en 1945. En 1946 il fut sous-secrétaire d’Etat au Gouvernement français. Elu député français, auteur de la » loi Lamine Gueye », qui accorde enfin la nationalité française à toutes les personnes nées dans les colonies. Allié, puis adversaire politique de Léopold Sedar Senghor, il devint en 1960, au moment de l’indépendance du Sénégal, président de l’Assemblée Nationale. Des stades, lycées et boulevard portent son nom.
Léopold Sedar Senghor, Joal (Sénégal) 1906- Verson (France) 2001. Né dans une famille mixte d’ethnie peule et serere, chrétienne et musulmane, marié à une catholique française. Il débute ses études en 1914 au séminaire des pères catholique du Saint. Après un doctorat et l’agrégation à la Sorbonne dans les années 30, il devient professeur de grec et de latin dans les lycées français. A la même époque, le poëte Senghor, fonde avec d’autres intellectuels noirs le mouvement de la négritude et la revue « L’Etudiant noir ». Engagé pour la France pendant la deuxième guerre mondiale,il fut fait prisonnier des Allemands et enfermé dans un camp de travail jusqu’à la fin de la guerre. Il a adhéré à la Franc-Maçonnerie. En 1960, le socialiste et catholique Léopold Sedar Senghor fut élu premier Président de la République du Sénégal, pays dans lequel 85% de la population était de religion musulmane. Surnommé affectueusement Ndama, le petit en langue wolof. C’est le père de la première constitution laïque du Sénégal indépendant. Il instaure le système du monopartisme de 1966 à 1974. Fondateur du Parti Socialiste sénégalais, à la surprise générale il démissionne et renonce à la charge de Président de la République en 1981. Son geste a fait beaucoup de bruit car les pays africains vivaient l’époque des Présidents élus à vie, des militaires auteurs de coups d’Etat et des dictateurs mégalomanes. Il a été reconnu comme l’un des plus grands hommes politiques africains. Il fut membre de l’Académie française des Lettres jusqu’à sa mort. C’est l’homme politique sénégalais le plus acclamé.
Mamadou Dia, Khombole (Sénégal), 1910- Dakar 2009. Famille d’ethnie peule et musulmane. Enseignant, homme politique socialiste. En 1948 il fut élu sénateur puis député au Parlement français en même temps que Léopold Sedar Senghor. Indépendantiste fervent, il a été premier ministre du Gouvernement indépendant du Sénégal, guidé par L :S :Senghor. En 1963 il fut accusé de préparer un coup d’Etat contre Senghor. Les accusations étaient infondées mais il fut condamné à perpétuité avec un groupe d’alliés. En 1974 il fut grâcié par Senghor. Dans les année 80 il fondit un nouveau pari d’opposition.
Jean-Alfred Diallo, Saint-Louis (Sènégal) 1911- Versailles (France) 2006. De famille métisse française et sénégalaise il a été l’homme de la stabilité. Général de Division, Franc-Maçon, il a été pendant plus de dix ans Chef d’Etat Major, Général de l’Armée, de la Marine et de la Gendarmerie sénégalaises. Dans un contexte dans lequel les militaires de tous les pays africains assassinaient ou arrêtaient les hommes politiques élus pour les remplacer et porter leurs pays à la ruine, Diallo était resté fidèle aux institutions républicaines.
Cheikh Anta Diop, Djourbel 1923- Dakar 1986. De famille wolof et musulmane, marié à une catholique. Il a démarré sa formation dans une école coranique au Sénégal avant de compléter son parcours universitaire à Paris. Anthropologue, égyptologue, linguiste, historien de renommée mondiale, il est auteur de plusieurs découvertes scientifiques. De par ses nombreuses recherches et œuvres, il a voulu prouver que les anciens Egyptiens étaient l’expression exclusive de la civilisation des peuples noirs. En 1974, Senghor a accepté une ouverture démocratique moins rigide, fortement demandée par les étudiants et les jeunes, en autorisant l’instauration du multipartisme avec, cependant, la présence de seulement quatre formations politiques sur le territoire national. L’éminent professeur Diop, fonde un parti marxiste. Il était un éternel rival de Senghor. L’égyptologue et le père de la négritude nourrissaient un antipathie réciproque et ont toujours eu des idées politiques, culturelles et historiques opposées. Diop fut élu député de l’opposition au Parlement sénégalais. Il mourut jeune, avant de pouvoir réaliser son rêve de devenir Président de la République. L’Université de Dakar porte son nom.
Abdou Diouf. Louga (Sénégal) 1935. Aucun lien de parenté avec N. Diouf. De famille musulmane, marié à une catholique sénégalaise. Titulaire d’une maitrise de droit à la Sorbonne, il a été le Premier Ministre de Senghor, En 1981 il lui a succédé à la Présidence de la République. Diouf est « chevalier » Franc-Maçon, surnommé « Ndiol » la perche en wolof. Le socialiste Diouf a instauré le multipartisme illimité. Il a promulgué des lois en faveur de la liberté de presse et d’expression. En 2000 il a accepté sa défaite aux élections présidentielles contre Abdoulaye Wade. En 2002 il a été élu secrétaire général de l’Organisation internationale de la Francophonie ». Il vit actuellement à Paris.
Abdoulaye Wade, Kebemer (Sénégal) 1926. Titulaire d’une maîtrise de Droit à Paris. Professeur d’Université. Tout comme ses prédécesseurs, l’actuel et troisième Président de la République du Sénégal est chevalier maçon. Surnommé affectueusement Gorgée, le patriarche en wolof, le libéral Wade, fondateur du Parti Démocratique Sénégalais et du Mouvement Sopi,- changement en wolof-, a été l’adversaire le plus acharné de Senghor et de Diouf. Il a doté surtout la capitale du Sénégal d’importantes infrastructures, il a augmenté le nombre d’écoles, d’universités, de centres de soin. De 2002 à 2001, l’espérance de vie des Sénégalais est passée de 53,3 à 59,3 ans. Malgré tout cela, Wade n’a pas réussi à contenir le chômage. De 2000 à 2011 la population est passée dans 9,4 million jusqu'à 12,8 et les gens qui vivevent sous la seuil dans 26,3% a 33,5%.
Campagna elettorale secondo turno - Abdoulaye Wade a Thies: «Quattro milioni di persone al mio meeting»
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- Published on Friday, 23 March 2012 14:24
- Written by Luciana De Michele
Abdoulaye Wade, in tour elettorale con i discepoli del marabout Cheikh Bethio in testa alla processione giovedì a Thies, la città che due giorni prima aveva calorosamente accolto il candidato Macky Sall e il suo sindaco Idrissa Seck, ha salutato con soddisfazione la grande mobilitazione in suo favore: «Gli esperti mi hanno detto che ci sono 4 milioni di persone. Mentre l’altro candidato, accolto da mio figlio (Idrissa Seck, suo ex Primo Ministro come Macky Sall, Ndr), non ne ha riunito che 4 mila». Il Presidente uscente durante il suo discorso ha poi toccato l’argomento della sua successione, affermando di sperare di trovare qualcuno con con la volontà e le competenze in grado di essere meglio di lui. «Il partito negozierà qualcuno che sia il candidato di Sopi migliore del Senegal. Non imporrò nessuno». Afferma Wade. Che a tal proposito aggiunge: voglio rassicurare alcuni dicendo che non sarà mio figlio Karim. Lui se ne andrà con ma niente gli impedirà di creare il suo partito e fare politica. Ma dopo di me».
Campagna elettorale secondo turno – Tour presidenziale a Guediawaye. Wade: «Macky Sall forma i giovani per tirare le pietre»
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- Published on Friday, 23 March 2012 15:43
- Written by Luciana De Michele
Dopo aver percorso nei giorni precedenti le banlieu di senza incidenti, giovedì la carovanadelpresidente uscente è stata oggetto a Guediawaye da lanci di pietre. Episodio che Abdoulaye Wade ha preso come spunto per attaccare il suo avversario: «Macky Sall ha formato i suoi giovani per tirare pietre, ma io ho formato i miei giovani a gettare bollettini nelle urne. È perchè è disperato che ripiega all’uso della violenza. Ma non bisogna seguirlo, non vale la pena. Abbiamo già vinto e non rovineremo la nostravittoria». Il candidato di Forze Alleate 2012 ha continuato il suo tour nella banlieu nella mattinata senza incidenti, promettendo di costruirvi un’Univesità, scuole e strade, e di finire il condotto fognario. La carovana ha poi lasciato la banlieu in direzione di Thies, cedendo il posto a quella di Macky Sall.
Video – I giovani della coalizione di sostegno a Macky Sall denunciano il rilascio illegale di carte elettorali
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- Published on Thursday, 22 March 2012 22:46
- Written by Luciana De Michele
Conferenza stampa alla sede di Benno SiggilSenegal, la coalizione presieduta dal candidato al primo turno Moustapha Niasse.Dakar, 21 marzo 2012-03-22.
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